Bibliographie dans les revues scientifiques
(sélection)

- WAG Postprints AIC (American Institute for Conservation), Miami 9 juin 2002, 4 pages

- Scientific American (Ed. italienne « Le Scienze ») juillet 1998, 7 pages

- Scientific American  (Ed. française « Pour la Science ») juillet 1999, 6 pages

- Newton (Italie), juin 2000, 7 pages

-  Weltkunst (Allemagne) 1996, 5 articles

-  Restauro e Antiquariato (Istituto Geografico De Agostini) 1995, 20 fascicules

A ajouter de nombreux articles de plusieurs revues du monde entier qui ont publié des comptes-rendus détaillés de caractère général sur la méthode et sur le Musée.


Dissertations scientifiques
contre la datation spectroscopique

La méthode se fonde sur les variations chimiques du bois avec l’âge. Dans un arbre, comme dans tous les corps vivants, les processus de vieillissement suivent un ordre programmé génétiquement (ADN ?).

Ces changements dus au temps sont inexplicablement constants, identiques tant d’arbre à arbre que dans le cadre de la même espèce et calculables avec précision. Pour le moment, il n’est pas possible de donner une explication chimique et scientifique complète à cela.
Les représentations spectroscopiques de la composition du bois et de ses variations temporelles permettent, au contraire, une représentation numérique extrêmement précise des processus survenus. Ces données sont obtenues en utilisant des échantillons de datation certaine pour l’élaboration des échantillons à dater.

Des considérations analogues sont valables aussi pour bien d’autres dimensions de la physique.
Nous effectuons des calculs concernant, par exemple, la gravité terrestre, sans en connaître exactement ce qu’elle est vraiment, nous quantifions également la présence du radiocarbone, sans cependant savoir avec exactitude quels facteurs peuvent en augmenter ou en diminuer la production dans l’atmosphère.

Contre la méthode nous avons connaissance d’une seule publication parue dans la revue Restauro en 1998 : il s’agit d’une thèse pseudo-scientifique qui, malgré des réfutations valables, est supportée encore de nos jours pour des raisons commerciales. Un institut scientifique allemand fit analyser au laboratoire milanais certains échantillons pris d’un seul tronc d’arbre. En cohérence absolue avec la méthode, tous les échantillons fournirent le même résultat. L’article affirme, au contraire, que cette coïncidence serait la preuve que la datation spectroscopique ne marche pas.

Nous fournissons sur demande la documentation afférente.